JDMQR... (Morceaux choisis)

Juste Des Mots Qui Nous Ressemblent . . . Deviens qui tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Nieztsche . . . EPISODE 1 (juin 2007/ juillet 2008)

18 septembre 2011

Rapport d'effets sur conséquences au carré...

" La valeur d'un hasard est égale à son degré d'improbabilité. "
Milan Kundera

(...&&&...)


On perçoit souvent le hasard comme une bénédiction, parlant "d'heureux hasard", de coïncidence... et on le juge d'autant plus heureux qu'il correspond à l'expression de nos souhaits... Plus le hasard est improbable, plus on le savoure s'il se présente...
Le hasard semble nous suivre en pointillés, il se décline par bribes, comme des petits coups de baguette magique qui frappent sans prévenir
... orchestrés par une bonne fée dont on ignore tout... ou presque...

Tout ou presque, parce que... le hasard semble obéir à des lois qui nous échappent, c'est un fait, mais il devine si bien nos aspirations, que parfois cela semble presque un peu louche. Il se nourrit de nos pensées intimes, et s'il les juge dignes qu'on leur donne une chance, de changer notre réalité, la magie s'opère...
Expression du souhait, examen par le hasard, coïncidence : tel apparait être le scénario
...

La survenue de hasards heureux renforce la confiance
... Plus la "vie" nous surprend, et plus on a envie d'être émerveillés... On peut planifier tout ce que l'on veut, on peut rêver tous les possibles, la réalité fait le tri de nos fantasmes, et accouche de ceux qui lui paraissent être les meilleurs pour nous...
Que les choses arrivent ou n'arrivent pas comme on les aimerait, est sans doute la meilleure solution qui nous corresponde. Cette idée me plaît, car elle permet d'accepter les évènements comme ils viennent, et de savoir qu'un plaisir différé n'est pas obligatoirement un plaisir assassiné pour toujours...

Il y a dans le hasard une force de vie que nous serions incapables de projeter, et dans laquelle l'impossible apparait comme un simple différé, qui n'enlève rien à sa probabilité de réalisation. C'est par des voies souvent surprenantes que le hasard nous manifeste son soutien dans ce qui nous tient le plus à coeur... et dans nos affaires de coeur aussi...
Le hasard est comme un réservoir de bonheur, dont les gorgées rafraîchissantes nous délectent l'âme et le coeur... et nous font apprécier le rythme cahotique de l'existence, un pas en réel, deux en apnée, un pas au hasard, puis une envolée...

Il est vain de vouloir estimer le taux d'improbabilité des choses. Ce taux ne peut se référer à aucune échelle de mesure et ne tient qu'à la puissance de notre croyance en la magie de la vie. Croire une chose impossible, c'est la meilleure façon de l'empêcher d'arriver : il faut croire à l'impossible jusqu'à en obtenir la preuve du contraire... Tant qu'on n'a pas la certitude de l'impossibilité des choses, restons sur une présomption de possible... Rien ne sert d'anticiper un verdict douteux sans preuve irréfutable...

Que serait la vie sans l'intervention de ce facteur aléatoire ?...
Si l'on pouvait tout prévoir, tout savoir et tout connaître, l'espoir deviendrait alors recours desuet et hors de propos... Quelle tristesse qu'un monde où le rêve deviendrait assujetti au seul monde de la nuit et de l'inconscience !...
Célébrons le hasard, acceptons ses rendez-vous impromptus, et étreignons-le à chaque rencontre comme on le ferait d'un vieil ami, qui nous donnerait solide appui par sa sagesse et son discernement...

Le hasard n'exprime son improbabilité que pour les sceptiques qui veulent rationnaliser toute chose... Le hasard est la récompense que l'on obtient quand on visualise ce que l'on veut vraiment, et que l'on se confie à son pouvoir, pour nous aider à atteindre nos envies...
Que les choses semblent ou non improbables, ce n'est pas à nos rêves d'en juger...
...

... / LW...

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Portes de la perception...

" Nos blessures sont nos plus grandes richesses : elles maintiennent ouvert le chemin du coeur. "
Pierre Lévy


J'ai souvent constaté que les gens qui dégageaient la plus grande sérénité, avaient connu des épreuves terribles... J'ignore si j'aurais eu à leur place, la force de les surmonter : la maladie, le décès d'un enfant, la torture... On ne peut pas prévoir la façon dont on peut réagir quand notre monde s'écroule ou bascule dans une dimension que l'on peine à prendre pour réelle... et qui pourtant nous assène sa vérité avec cruauté et violence ...

La souffrance, la douleur nous métamorphosent... Ce que l'on appelle l'instinct de survie, c'est cette force qui nous pousse à toujours continuer, même quand tout autour de nous, nous devient hostile... C'est cette force inconnue qui alimente l'espoir, qui fait miroiter au fond de la nuit ses reflets rassurants, qui nous donne les coups de pied au derrière qui nous font avancer... encore... encore un peu... jusqu'à ce que nous puissions nous relever et prendre en charge nous-même cette envie transitoire d'abandon, qui peut nous submerger...

Quand nous avons dépassé nos épreuves, que nous nous tenons à nouveau debouts, seuls devant la vie avec notre douleur derrière, on a parfois les cicatrices qui démangent... parce que les blessures sont inévitables... On ne peut en sortir indemnes totalement... Au cours de ces tremblements de vies, ces tsunamis personnels, nous laissons toujours une part de nous... que nous reconstruisons ensuite des ruines de l'histoire...

Les blessures nous rendent plus sensibles... à celles d'autrui... parce que narcissiquement, par effet miroir, nous nous y reconnaissons... Nous pouvons ainsi manifester plus facilement de l'empathie parce que nous savons, nous avons fait l'expérience de la douleur, et pouvons la comprendre, à notre échelle...

Oui... les blessures maintiennent ouvert le chemin du coeur... La frustration aigrit,mais la douleur rend humble... La douleur, la souffrance, portent en elles une part d'incompréhensible, on ne sait jamais vraiment pourquoi elles nous sont infligées... mais elles nous permettent une fois surmontées, de savoir reconnaître les vraies richesses de la vie, et de savoir distinguer avec discernement l'importance des choses...

Ces moments où nous nous trouvons dans la détresse changent nos visions du monde... pas seulement dans l'instant, mais pour toujours... Les épreuves sont temporaires, elles arrivent inévitablement à un dénouement, on y apprend que tout finit toujours par finir, qu'il faut apprendre à faire avec le temps, en serrant des dents s'il le faut...
Mais on y apprend aussi d'autres choses : qu'on a des capacités qui ne se révèlent que dans l'adversité, que les gens ne sont pas que des gens, mais aussi des personnes... et qu'il ne faut pas négliger l'importance d'un mot gentil ou d'un sourire, qui fait parfois office de miracle...

Les épreuves nous forcent à sortir de nos défenses qu'elles pulvérisent sans aucun égard, nous mettent à nu, et nous obligent à trouver d'autres réponses en nous mettant devant des interrogations jamais envisagées jusqu'alors...
Les épreuves nous rendent vulnérables et donc ouverts à toute solution envisageable... Elles remettent tout en question... Le bilan de sortie est mitigé : négatif quand nous refusons d'accepter que ce que nous avons perdu ne reviendra jamais, positif quand nous l'acceptons, et que nous comprenons aussi ce qui humainement, y a été révélé...

Pourquoi faut-il passer par la blessure pour maintenir ouvert le chemin du coeur ?...
Ne pouvons-nous pas construire ce chemin, et l'entretenir nous-même, sans y être forcés ?...

... / LW...

Posté par laurencewitko à 00:06 - HYGIENE DE VIE... - Commentaires [0] - Permalien [#]

Rien ne sert de tout prévoir...

" Ne vous inquiétez pas de l'ensemble de votre avenir, il ne peut arriver que jour après jour... "
David Baird

Rien ne sert de vouloir tout prévoir, on ne se trace pas un avenir de la même façon que l'on trace un nouvel autoroute. On ne peut pas déterminer l'axe exact une bonne fois pour toutes...
L'avenir se pilote plus sur de l'anticipation que sur de la prévision...
L'anticipation, c'est d'une situation dont le devenir est connu, en mesurer l'importance et les conséquences, afin d'en devancer la réalité en s'y préparant...
La prévision, elle, consiste à penser ce qui par avance, en fonction des éléments présents à notre connaissance, nous pousse à établir une opinion sur ce qu'il est le plus probable qu'il arrive...
Ainsi, anticiper et prévoir ne relèvent pas de la même vision, ni de la même logique. Anticiper s'ancre dans le réel, autant que prévoir se déplace dans le conjecturel...

S'inquiéter pour l'ensemble de son avenir, nous met face à une beaucoup trop grande part d'inconnu, qu'il est impossible d'anticiper de façon précise et exacte. On ne peut émettre que des prévisions... Qui plus est, le futur découlant du présent, voire du passé, subit sans arrêt des réajustements par les choix que nous faisons, des décisions que nous prenons, des actes dont nous nous rendons responsables...
Notre vie se joue à chaque instant, et permet des remises en jeu, des retournements de situation, des faillites et des succès imprévisibles...

C'est peut-être à ce niveau que le temps trouve son importance. Il nous rend vivants. Il nous situe dans l'espace de nos choix, sorte de poteaux indicateurs, qui nous permettraient de relever à quel instant, quelle minute, quelle seconde même... nous avons fait basculer notre vie dans un possible précis parmi d'autres possibles en concurrence, par un choix... que nous avons fait...
Une seconde... celle qui annonce notre décision, amorçant un possible, parmi d'autres trajectoires possibles, un chemin d'avenir qui recommence...
Une seconde... celle qui dit, celle qui valide comme le marteau qui retombe une dernière fois, et qui clot la négociation dans une vente aux enchères...
Une seconde... et notre vie s'engouffre dans son nouveau présent...

Alors s'inquiéter de l'ensemble de son avenir ... ?!?... Il faudrait prendre en compte des milliards de choix, des petits riens et des grandes décisions, des chances proposées et les chances ratées, les rencontres impossibles qui se font quand même, les hasards incroyables et les aléas de la vie...
C'est bien pire que de vouloir reconstituer les six faces du Rubik's Cube, parce que là il n'existe même pas de notice ou dees trucs pour aider quiconque à réussir cette prouesse...
Et je prie pour que l'on n'arrive jamais à créer un programme informatique capable de traiter ces milliards de données, et d'après celles-ci, d'être capable de fournir une liste de tous les possibles modélisables... Quelle horreur ! On pourrait presque, dès lors... choisir son avenir, en lisant parmi les scénarios découlant de nos choix, de nos actes et de nos rencontres...

Non vraiment... aujourd'hui se suffit à lui-même, réservons quelques plages de doute et d'inquiétude à plus long terme, uniquement pour les projets de longue haleine, pour lesquels le temps est un facteur nécessaire et incompressible...
Et puis s'inquiéter... ça ne sert à rien, ça n'empêche pas les mauvaises choses d'arriver. Quelle utilité d'en être malheureux par avance ? Chaque chose en son temps...
S'inquiéter, c'est seulement gâcher le moment présent, puisque c'est une projection de quelque chose de négatif, qui peut-être... n'arrivera jamais...

Sachons nous inquiéter en temps utiles... et non inutilement !... ...

... / LW...

 

Posté par laurencewitko à 00:10 - CONJUGAISON TEMPORELLE - Commentaires [0] - Permalien [#]

Jusqu'au bout...

" Aller jusqu'au bout, ce n'est pas seulement résister, c'est aussi se laisser aller. "
Albert Camus

Beaucoup considèrent en employant l'expression "aller jusqu'au bout", que cela va nécessairement de pair avec : efforts soutenus, harassement, résistance, etc...
L'image tend à impliquer l'engagement maximum, le dépassement de soi, la lutte jusqu'à la victoire...
Or, aller jusqu'au bout indique juste l'achèvement, l'objectif atteint ou la limite possible... Parfois pour aller jusqu'au bout, ce n'est pas la résistance qui compte, mais au contraire le lâcher prise, l'abandon, l'abaissement de toutes nos défenses et résistances...

Aller jusqu'au bout est un acte de volonté, c'est mener à terme un projet réfléchi et auquel on tient généralement, ou en tous cas qui nous est important, ou dont la récomprense espérée, est motivation suffisante pour nous donner envie de le réussir dans son intégralité...
Néanmoins, les moyens de conduire de "projet" quel qu'il soit, ne sont pas toujours constants et identiques, il faut sans cesse adapter ses actes et ses efforts en fonction des réactions rencontrées sur le chemin de notre objectif, et des défi du moment...

Résister, c'est faire des efforts pour opposer sa force, sa volonté ou son droit, contre des éléments ou des circonstances contraires, concurrentes ou défavorables. Cela implique une tension continue, une concentration et une appréciation de ses propres forces...
Résister, c'est défier ses propres possibilités, incluant s'il le faut de repousser ses limites propres, voire même de les faire voler en éclats...
Résister, c'est maîtriser l'enchaînement des évènements, c'est être persuadé que l'on a en mains les clés du dénouement, c'est choisir la confiance en soi, en mettant à l'épreuve sa détermination...
Il faut savoir se donner les moyens d'aller jusqu'au bout, et ne pas rechigner à consentir tous les efforts qui nous semblent nécessaires ou utiles pour y arriver. Mais, comme tout revers a sa médaille, la réussite ne demande pas que de la sueur et du stress...

Se laisser aller, c'est parfois la seule chose qui manque, pour arriver à atteindre l'objectif. C'est aprfois en lâchant prise qu'on arrive au bout...
Se laisser aller, c'est un peu comme après avoir gravi des marches ou une montagne... après les efforts, se donner la chance de savourer la récompense...et se laisser glisser avec joie vers le but désormais en vue et acquis...
Se laisser aller, c'est sentir l'importance du moment, se rendre compte des efforts déjà consentis, et se féliciter du parcours, prendre la mesure de ce qui a déjà été fait, et y puiser dans ce contentement et cette fierté, la détente qui nourrira les efforts futurs...

Comme un rythme respiratoire, inspirer/expirer, résister/relâcher... Une bonne respiration oxygène tout le corps et détend les muscles, de la même façon une bonne alternance de tension et de relaxation, de maîtrise et de lâcher prise nous garantissent un meilleur équilibre de vie...
On ne peut pas fonctionner sous tension constante, les voyants se mettent à clignoter, et si l'on n'y prend garde, en peu de temps... les stress est là et nous dévore... comme un loup quand il rencontre un Petit Chaperon Rouge...

Aller jusqu'au bout... et bien justement pour l'atteindre ce bout, il ne faut pas résister jusqu'à en mourir d'épuisement, mais bien se ménager des moments qui nous permettent de retrouver la force de continuer à résister. Nous ne sommes pas des robots... Ni notre mécanique, ni notre mental ne peuvent être soumis à une résistance permanente. Notre corps et notre mental sont aussi équipés pour le laisser aller...

Sachons utiliser TOUTES nos potentialités...
La réussite s'atteint peut-être même plus vite dans la sérénité que dans l'angoisse... ...

... / LW...

Posté par laurencewitko à 00:13 - HYGIENE DE VIE... - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les petits cadeaux...

" Les petits cadeaux du destin entretiennent l'amitié avec soi-même. "
Jean Dutourd

Oh que oui !... Les petits cadeaux du destin, on les savoure comme une friandise. Et le plaisir qu'ils procurent nous allège tout le reste... Du coup, comme on se sent mieux, on s'apprécie mieux... On se réconcilie avec soi-même... C'est important d'être en paix avec soi...

"Entretenir l'amitié avec soi-même"... c'est d'abord se considérer comme une personne, mais plus que ça... se considérer comme une personne sous un regard différent, plus extérieur que celui que l'on se porte habituellement...
"L'amitié avec soi-même"... ça consiste à savoir appliquer l'empathie également envers soi-même... connaître ses qualités et supporter ses défauts... se pardonner et accepter ses forces ET ses vulnérabilités...
"Soi-même"... Comment peut-on être ami avec soi-même ?..."Soi-même" n'est pas une entité indépendante, "soi-même" c'est nous quoi !... Et nous avons tous conscience de ce "soi-même" qui vit en chacun de nous...C'est donc qu'il existe...
Quels liens entretenez-vous, vous... avec votre "soi-même" ?...

Les petits cadeaux du destin, c'est tous ces petits riens qui dessinent des sourires ou des clins d'oeil sur nos regards... C'est parfois presque rien... mais ça change presque tout...
Ces petits cadeaux, c'est rare qu'ils nous déçoivent... le destin connaît nos préférences s'il veut nous faire plaisir dirait-on...
Le plus beau finalement, dans le hasard, c'est ce côté un peu magique... Si l'on pouvait expliquer le hasard dans sa totalité, en démonter les rouages, on perdrait beaucoup de la vie... Si l'on n'avait plus cette part d'inconnu qui échappe à notre contrôle, la vie deviendrait vite sans espoir...

Le destin... Le mot parait démesurément grand à définir... On peut parler de destin sans rentrer dans le déterminisme ou le fatalisme. Le destin, c'est un peu comme une partie de billard : on a toujours le choix des coups, mais pas toujours de la maîtrise de leurs trajectoires...
On ne se rend pas compte à quel point, NOUS déterminons notre destin par les projections que l'on s'en fait... et les ricochets éventuels de nos choix...

Les cadeaux du destin nous sont d'autant plus doux qu'on les a vivement désirés... comme une demande qui se voit récompensée, comme une reconnaissance qu'on les mérite, comme un présent au moment présent...
Mais lorsqu'ils se font diable qui sort de sa boîte, sans qu'on s'y attende, ils sont aussi bien appréciés... C'est toujours agréable de recevoir des petits cadeaux, non ?... Parfois, il y en a de très beaux, très bien emballés mais qui n'égalent pas l'éclat de leur papier ; d'autres peu esthétiquement chiffonnés et ceinturés de bolduc engagent peu l'envie... mais se révèlent au final receler de vrais trésors...

Ne pas se fier à l'emballage, accepter et remercier...
Se rappeler que le destin est toujours avec nous, de NOTRE côté... et que donc s'il nous fait un cadeau , il n'est ni piégé ni empoisonné... Acceptons-le !...
Arrêter de se poser des questions quand en un instant, notre vie bascule dans la magie, mais au contraire, ressentir ce privilège sans l'interroger, et lâcher toute envie d'en savoir davantage...
Débrancher, goûter et apprécier...

Les petits cadeaux du destin... comment pourrait-on s'en passer ?... ...

... / LW...

Posté par laurencewitko à 00:17 - TOUT DOUX LA VIE... - Commentaires [0] - Permalien [#]